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Alcaraz ne fait pas l’unanimité

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Les algériens sont déçus par sa nomination

Alcaraz ne fait pas l’unanimité

Visiblement le dossier du nouvel sélectionneur national est loin d’être clos. Pourtant, l’on pensait que les choses dans ce registre étaient tranchées lorsque la FAF avait annoncé jeudi dernier l’engagement du technicien espagnol Lucas Alcaraz.

 

Cependant, et comme on pouvait s’y attendre, le choix du nouveau président de la FAF, Kheireddine Zetchi, est loin de faire l’unanimité. Pis, des pressions de toutes parts sont en train d’être exercées sur le patron de l’auguste maison de Dely Brahim pour le pousser à revoir son choix. Et même si l’ex-entraîneur de Granada a bel et bien signé un contrat s’étalant jusqu’à 2019, dans les coulisses de la FAF l’on n’écarte pas l’éventualité de voir le propriétaire du Paradou AC faire volte-face et inviter le technicien andalou à résilier vite son contrat.

En tout cas, même du côté de la tutelle l’on n’est guère séduit par le choix de Zetchi. Le premier responsable de la tutelle avait d’ailleurs insisté sur la nécessité de ne pas se tromper de choix encore et de recruter un entraîneur de renom capable de redorer le blason terni des Verts. Sans doute, El-Hadi Ould Ali ne pensait pas un seul instant que la montagne finirait par accoucher d’une souris. Alcaraz n’est pas ce coach que les Algériens souhaitaient, comme l’attestent du reste leurs réactions une fois l’information de son engagement confirmée par la première structure footballistique algérienne elle-même.

Il faut dire que même du côté de l’Espagne, le pays du successeur de George Leekens, les médias locaux n’ont pas caché leur étonnement de voir Alcaraz, qui n’a aucune expérience africaine et dont le palmarès est vide, soit engagé par la FAF pour diriger une équipe nationale considérée comme l’une des meilleures sur le continent, malgré la conjoncture difficile qu’elle traverse depuis quelques mois. Une chose est sûre : Zetchi débute très mal son mandat à la tête de la FAF. Il se retrouve désormais entre le marteau et l’enclume. S’il venait à céder à la pression il portera d’entrée atteinte à sa crédibilité, alors qu’ils sont nombreux ses détracteurs qui l’attendent au tournant.